La cellule de contrôle de la Commission des jeux de hasard mène régulièrement des actions de contrôle sur le terrain. Ces actions sont susceptibles d'être menées tant dans les établissements de jeux de hasard sous licence que dans des tripots clandestins ou des habitations privées. Les contrôleurs sont notamment à l'affût de l'organisation de paris et de parties de poker illicites et de l'exploitation de machines de jeux de hasard automatiques interdites.

Pour mener à bonne fin les multiples contrôles, la commission peut compter sur l’appui de différents services. La coopération avec ces services a déjà valu par le passé à la Commission des jeux de hasard de réaliser de nombreux contrôles fructueux qui se sont notamment soldés par la fermeture de maisons de jeux illégales ou la prise de sanctions à l'encontre de titulaires de licence.
 
 
  • SPF Finances – Service des Jeux et Paris
La Commission des jeux de hasard collabore avec le SPF Finances afin de garantir une perception correcte des impôts sur les jeux de hasard. Dans les casinos, des systèmes d'audio- et de vidéosurveillance sont utilisés pour contrôler les flux d'argent.
 
 
  • Collège des Procureurs généraux, parquets et services de police
La Commission des jeux de hasard collabore étroitement avec les différents services de police à des fins de contrôle et de répression en matière de jeux de hasard illégaux. Dans ce cadre, la Commission entretient également des contacts avec le Collège des Procureurs généraux et les parquets. Les infractions à la loi sur les jeux de hasard sont consignées par la Commission des jeux de hasard dans un procès-verbal qui est transmis au parquet. Celui-ci décide alors d’engager ou non des poursuites. Les parquets accordent surtout la priorité aux jeux de hasard illégaux impliquant des mineurs ou des organisations criminelles.
 
 
  •    Cellule de Traitement des Informations Financières (CTIF)
La coopération avec la CTIF tourne essentiellement autour de la lutte contre le blanchiment de capitaux. Les jeux de hasard constituent en effet un moyen potentiel pour blanchir de l’argent noir. En matière de blanchiment, la Commission des jeux de hasard est investie d’une fonction de contrôle en application de la loi du 11 janvier 1993 relative au blanchiment de capitaux.